Archive pour '# H.'Catégorie

Vendredi 10 Mars 2006 04h.49

Mercredi 30 avril 2008

Suis dégoutée !
frustrée…
ENERVÉE !
Pas de Bellmer ce soir… Aargh !
Ces connards ont fermé l’expo !
Comme ça. Sans raison !
Ils ne se rendent pas compte ! …
Comment peut-on me faire ça ?
Mouai..

Demain.
J’ai envie de temps avec lui
(le partager avec Bellmer)
(ou la Comtesse Dolingen de Gratz)
?

Je lui écris en tout petit dans un coin
(qu’il fasse comme si ça n’était pas là)
mais j’ai (très) envie d’être allongée contre lui,
sentir sa peau, sa chair, ses os, et le reste
sous mes doigts – j’aimerai faire l’amour avec lui, lentement,

m’endormir contre lui. Etre éveillée par ses caresses.
Sentir son sexe se durcir contre moi et
faire l’amour avec lui, lentement,

m
’endormir contre lui. Etre réveillée par…

Je lui dirai, s’il me le demande, ce que je veux.

Je vais m’endormir sans tarder. Demain viendra plus vite.

Je l’embrasse encore (je passerai bien une bonne partie de mes journées à ça).

(…)

Samedi 12 Janvier 2008 03h.54

Mardi 15 avril 2008

Je me passerai de vous, dorénavant.
– exception faite de N., mais pas trop souvent..
J’ai matière à créer mon amant idéal.
J’ai assimilé trop de vos qualités pour espérer trouver un seul être pleinement satisfaisant.

Je vais lui donner:
。 la longue silhouette de C., la largeur plane de son torse, sa langue démesurée, sa voix rentrée, retenue, une partie (ce sera suffisant) – de son cynisme et sa culture – en plus mature, plus sensée , son odeur de souf(f)re;
。 la beauté convenue qu’a P., son teint éternellement chaud, son savoir mathématique;
。 l’âge d’H., sa capacité à tout saupoudrer de paillettes dorées, son emphase orale et sa voracité bucale;
。 l’amour si vrai et palpable qu’avait I. pour moi, sa proximité, sa douceur, sa gentillesse, sa patience, son joli petit cul joufflu et sa façon de traiter mes seins;
。 les pectoraux, les deltoïdes et les biceps de N., le soyeux de ses poils sur son torse, sa bouche qui gobe mes seins, sa manière de me maîtriser, la considération qu’il me porte, l’apaisement absolu qu’il m’apporte et son fils;
。 la résignation désenchantée d’A., la légèreté de ses cheveux pailleux et négligés, la clarté de son regard ;
。 la perversité et la force mécanique de S.

(…)

Vendredi 10 Mars 2006 18h.41

Mercredi 9 avril 2008

Je pleure sans discontinuité depuis tout à l’heure.
Et non, même pour tout le reste de lui, je ne veux pas me voir dans cet état là.
Stop. Cela ne me va pas.

Je ne comprends pas ce qu’il veut de moi.
Quel rôle me donne-t-il dans son histoire ?
Il veut sauver son couple et il me cache sous son lit ? Pourquoi ?

Réponds à mes questions !
Je ne les poses pas pour remplir les vides..

Je deviens mono-maniaque.
Je ne peux m’empêcher de lui écrire des mails. Sans arrêt.

(…)

Vendredi 10 Mars 2006 18h.05

Mardi 8 avril 2008

Je ne veux pas lui faire peur mais..

après notre conversation, mon cerveau – qui évitait prudemment les coups de vent trop violents – est en train de s’écrouler. De grands pans de sable séché, coagulé s’effondrent. Une faille par laquelle s’échappent – rien ne peut les stopper – des millions, des milliards de petits grains. Un torrent déchaîné.

Oui, quel gâchis, quel dommage… qu’il ne puisse me sauver. Il est déjà très demandé – J’aurais dû arriver plus tôt .

Penser que tout se défait, en ce moment même, et qu’il n’y a rien à faire – Je ne sais pas quoi faire – m’arrache le cœur. Me tords de l’intérieur. Me froisse et me chiffonne.
Ne pas entendre les fins de ses phrases m’est insupportable.

Je suis dans la salle de bain, devant un miroir, et pour me déverser un peu, au moins, je regarde mon visage, mon corps. (Sans lui,) leur vanité me désespère. Ce qui les rends davantage laids, inutiles, insensés.
Comment sortir de cette spirale viciée ?
Je ne sais plus quoi faire de ce corps qui hésite entre 15 tonnes de tristesse et l’inconsistance de l’absurde.

(…)

Samedi 11 mars 2006 18h.41

Samedi 1 mars 2008

Tu dors ?

Je viens de traverser le 20ème, toute seule, dans le froid.
J’ai passé, ce soir, quelques heures loin de toi – Ça me fait du bien. Je peux ensuite apprécier ton retour dans mes pensées. – dans un bar, à une petite table, tassée dans un coin avec la femme de ma vie. Relation maintenant platonique mais la voir est un plaisir suffisant – Je m’en satisfais .
Avant de m’endormir, je te rassemble auprès de moi.

Je t’espère libre demain.

(…)

Vendredi 10 Mars 2006 18h.45

Lundi 25 février 2008

Tu dois te poser une question - une seule.
Garder en tête EN PERMANENCE la réponse que tu lui auras trouvé.

Veux-tu que ta femme te quitte ou pas ?
(VEUX-TU LUI DONNER DES RAISONS DE TE QUITTER ?
NE LE REGRETTERAS-TU PAS ?
)
Nous connaissons déjà la réponse, n’est-ce pas ?
(tu m’en as déjà parlé…)

Alors TU DOIS ABSOLUMENT CESSER de lui fournir toutes les raisons de vouloir le faire !

Arrête de m’appeler

(ne m’écoute pas:
de penser à moi

(je ne veux
d’essayer de me voir, en secret…

que le contraire de tout cela…)

Tu sais qu’elle se rend compte de tes “absences”.
Tu sais qu’elles lui sont insupportables.
Tu sais comment elle réagira(?).

(ce n’est pas du tout ce que je désire mais)

Ne penses-tu pas qu’il vaudrait mieux pour vous que nous ne cherchions à nous voir demain ? Ne penses-tu pas qu’elle ne peut que se méfier, t’en vouloir, tenter de te piéger ?

Cela en vaut-il le coup, selon toi ? En es-tu bien sûr ?
(N’oublie pas LA question !)
Réfléchis…
A ce que tu fais et ce que ça induit (et que tu peux prévoir).

Je n’ai pas envie d’une place dans tes regrets.

(On verra..)

(…)