Jeudi 3 Avril 2008 15h.18
Jeudi 3 avril 2008Je ne tiendrai jamais 3 mois face à ce néant là.
Des morceaux de lui tournoient encore trop souvent sous ma voute crânienne. Je meuble son silence de dizaines d’interrogations de conversations que je supporte mal de ne pouvoir formuler auxquelles je ne supporte pas de ne l’entendre répondre que je dois garder en tête pour les lui poser plus tard oralement puisque jamais ou si peu on ne l’a lu vu s’exprimer à la suite de questions notées.
Je regarde derrière moi. Ce n’est qu’un peu plus de 2 semaines. Ce n’est rien !
Comment lui est-il possible de se passer si simplement de moi ?
Aaaarrgh ! Je dois le détruire puisque je ne peux l’oublier. Je dois systématiquement écraser chaque petit morceau qui, à une infinité d’autres assemblé, compose l’ensemble auquel je l’ai assimilé. N’en faire qu’un tas de poussière. Et joyeusement m’y rouler.
C’est décidé: armée d’un marteau, je vais le détester !
…
Il me faudrait avant toute chose oublier la raison pour laquelle j’aurais aimé l’atomiser: je ne peux l’oublier.
Et cætera.
À perte de vue.
Oh ! Je ne m’en sors pas !
(Rassure-toi,
ce n’est qu’un instant de mon temps en plus de 3 jours.
À qui d’autre en parler si ce n’est à celui qui l’a provoqué ?)
(…)
Tags: absence, à perte de vue, démystification