Archive pour avril, 2008

Vendredi 10 Mars 2006 04h.49

Mercredi 30 avril 2008

Suis dégoutée !
frustrée…
ENERVÉE !
Pas de Bellmer ce soir… Aargh !
Ces connards ont fermé l’expo !
Comme ça. Sans raison !
Ils ne se rendent pas compte ! …
Comment peut-on me faire ça ?
Mouai..

Demain.
J’ai envie de temps avec lui
(le partager avec Bellmer)
(ou la Comtesse Dolingen de Gratz)
?

Je lui écris en tout petit dans un coin
(qu’il fasse comme si ça n’était pas là)
mais j’ai (très) envie d’être allongée contre lui,
sentir sa peau, sa chair, ses os, et le reste
sous mes doigts – j’aimerai faire l’amour avec lui, lentement,

m’endormir contre lui. Etre éveillée par ses caresses.
Sentir son sexe se durcir contre moi et
faire l’amour avec lui, lentement,

m
’endormir contre lui. Etre réveillée par…

Je lui dirai, s’il me le demande, ce que je veux.

Je vais m’endormir sans tarder. Demain viendra plus vite.

Je l’embrasse encore (je passerai bien une bonne partie de mes journées à ça).

(…)

Mardi 11 Mars 2008 08h.28

Samedi 26 avril 2008

Ses lunettes de soleil perdues que je trouve par hasard sous mon coude à l’instant où il commence sa phrase.

Que puis-je faire de lui ?
Comment ne pas vouloir le sauvegarder ?

Il ne m’aime pas. Il me l’a dit, il ne peut pas.
Cela se sent lorsque nous faisons ce qui devrait être l’amour. Il ne se fond jamais pleinement en moi.
Il reste un homme couché à côté d’une femme qu’il pénètre, qu’il touche, qu’il voit. Tièdement. Ce n’est pas froid. Ce n’est pas cela. Ce n’est qu’une légère faille qui nous sépare. Mais qui m’envoie en pleine gueule, alors que je devrai m’abandonner aux va-et-vient de son vit dans mon ventre, Tu n’es pas là Ce n’est pas toi Je ne te vois pas Je ne veux pas vraiment de toi Voilà, c’est fait Remballe-toi.
Des claques sur ta petite gueule d’écervelée.

Est-ce moi qui le retiens au loin de peur qu’il ne veuille approcher ?
Me suis-je enrayée?
Mon corps est-il givré – chaud mais froid – dans ses bras ?

Une capote usagée prise dans le plastique du sac poubelle de sa salle de bain. Depuis combien de temps en est-elle prisonnière ? S’est-elle, seule, égarée ? Ou un banc entier repose-t-il dans ces filets ?

Comment a-t-il pu rester calme ? Pourquoi avoir été aussi gentil ?
Ça n’aurait servi à rien – Cela a-t-il plus d’utilité ? .

Je le crois de nature infidèle.
Il ne s’empêcherait pas de sauter une fille sublime, intelligente, intéressante pour la seule raison qu’il me baise ces derniers temps, de temps en temps, n’pas ?
Est-ce ce qui le fais fuir les relations de couple ? De même que ces mesquines disputes qui lui paraissent inévitables ?
Est-ce important ? L’est-ce plus ? L’est-ce moins ? Autant ?

En 5 mois, il me revient tous les mois.

Une fille, jolie, sur les Champs. Un bel appât.
On pourra se parler ?
En une seconde, le voir se transformer.
Ses yeux jaunissent. Ses dents s’allongent. Je le sens lui-aussi grand méchant.
Une dose de plus d’antalgique.
Aucune réaction.
Je finirais par ne plus rien sentir
– pour lui aussi .

I. a conforté l’idée qu’il m’a donné de lui.
Il ne veut pas – pas tout de suite – me lâcher. Il ne sait pas pour autant ce qu’il veut.
J’ajouterai qu’il ne me semble pas très honnête envers lui-même.
Et qu’il ne sait, par-dessus tout, synthétiser ce qu’il pourrait vouloir.
Mais pourquoi me répète-t-elle que je devrais savoir ce qu’il me reste à faire – faire mes valises, prendre un avion et le rejoindre à Brighton, au Laos ou ailleurs – alors qu’il est clair que je ne ferais jamais cela pour aucun amant, que je suis persuadée qu’il n’existerait pas de plus sûr moyen de le faire fuir définitivement et que je jurerais qu’il lui serait à elle-même impossible d’agir ainsi ?

Quelle misère M. ..!
Toujours se faire prendre aux mêmes pièges.
Combien de fois te verras-tu en pleurs dans des cuisines, des salles-de-bain, des chiottes, des lits, des voitures, des trains… pour un coup de trop dans ton cul ?

Je ne supporte plus de l’entendre parler de ces filles sublimes qu’il fantasme à longueur de journée alors que je ne suis bonne qu’en suçant.
Jamais complimentée.
Les seuls qu’il m’adresse sont des taches rouges sur ses tempes, son front, ses joues.

Je viens de briser une règle: pas de sexe après manger.

Sur son canapé lorsqu’il jouit sous ma langue, dans ma bouche, sa main écrase mes doigts où s’enfoncent les rainures acérées de ma bague altérée.
Je perçois la violence de sa jouissance dans l’étreinte de sa main, la tension de sa verge, les spasmes de son éjaculation – si forte, si longue.
Son sexe porte sous son gland, sur sa gauche, une cloque molle – comme une ampoule encore close – qui l’effraie. Cela ne m’étonne pas. Je ne l’avais jamais senti jouir aussi intensément. Je ne me souviens pas avoir senti quiconque éjaculer si puissamment.

Son désir déjà s’effrite..
Si sa fin est inévitable, qu’elle vienne vite.
Pas de baisers empruntés. Pas de plaisir artificiel.

Embrasse-moi ! Enlace-moi ! Caresse-moi ! Regarde-moi ! Lèche-moi ! Effleure-moi ! Suce-moi ! Touche-moi ! Serre-moi ! Secoue-moi ! Excite-moi ! Gobe-moi ! Emplis-moi !

(…)

Lundi 14 Avril 2008 04h.02

Vendredi 25 avril 2008

Addendum au Dimanche 16 Mars 2008:
Ce qu’il y avait ce soir là dans le regard de N., que j’ai traduit – hâtivement (?) – par une forme d’admiration, n’était-ce pas plutôt du soulagement ? Bien content que je me décide à définitivement stopper cette relation bâtarde qui s’éternise, qui survit faute de réactivité de l’un de nous deux, faute de mieux (?) ?
Je l’euthanasie. C’est fait.
Cela l’arrange ?

(…)

Vendredi 21 Mars 2008 10h.41

Jeudi 24 avril 2008

Je ne peux pas être amoureux de toi maintenant. Quelle phrase étrange..
Soit il l’est. Soit il ne l’est pas.
S’il ne l’est pas, un simple Je ne t’aime pas conviendrai.
S’il l’est. C’est un mensonge.
S’il l’est mais pense que pour des raisons pratiques, une histoire d’amour entre nous lui semble peu réalisable ce qui lui fait dire qu’il ne peut être amoureux – résigné! – de moi, il ne l’est pas. Pas du tout. Et je le renvois plus-haut.
Comment croire qu’il soit possible de mettre entre parenthèses pendant un temps l’amour de quoi ou qui que ce soit ?
Je ne peux pas aimer le chocolat maintenant… mais dans 3 heures, j’en serai absolument folle.
Absurde, n’est-il pas ?

(…)

Vendredi 26 Mars 2008 14h.14

Mercredi 23 avril 2008

Vous ne savez plus baiser – encore moins faire l’amour ! .
Vous êtes des machines qui baisent.
Pas d’excitation.
Pas de perversion.
Rien d’autre qu’un mouvement mécanique, répété, de balancier.
Si encore vous baisiez comme des machines,
vous ne feriez que leur ressembler.
Raté !
Vous en êtes devenu.
Je m’ennuie avec vous au lit..

Je m’amuse bien plus à imaginer qu’à réaliser.

(…)

Dimanche 13 Avril 2008 06h.14

Mercredi 16 avril 2008

Je suis avide de lui.
Je le désire terriblement, maintenant.
Ce n’était pas le cas depuis…?? Longtemps .

Je le vois devant moi. Jean Levis et chemise H&M. Je ferme les yeux et mon cerveau me projette en vrac des morceaux délicieux de lui: sa langue si longue qui n’en finit pas de sortir de sa bouche ; son torse si large qui me nargue sous un pull sombre - j’ai une idée fixe: y passer la main, ce sera sans fin ; rien ne bouge dans l’obscurité, allongés, sur son lit - si ce n’est son sexe que je sens contre mes fesses se durcir ; il passe son bras sous mon ventre et m’attire à lui - Ah ce mouvement brusque ! Oh ! Oui !! De l’empressement ! ; sa main qui serre fort la mienne quand il jouit – les angles de mon anneau s’impriment dans ma chair ; je pense: Attache-moi ! ; je passe la main sur son sexe sur son jean ; son doigt tapote très légèrement mon clitoris en rythme dans une salle de cinéma - ne t’arrête pas ; je le sens juste à l’orée de mon sexe - je sais qu’il ne va pas y entrer d’un coup de rein -, j’ai tant envie de l’enfoncer en moi, il me rend folle de désir pour lui ; je fais glisser dans ma bouche son gland et mes lèvres au passage en enregistrent le moindre détail ; je vais sortir son sexe de son pantalon et je serai fascinée par sa rigidité - par sa douceur, je voudrais m’en caresser le visage pendant des heures ; j’aime l’entendre me parler: Oui, j’aime ça ! ;
J’adorerai l’embrasser indéfiniment et, simultanément, le prendre en moi.

(…)