Réfléchis C. , réfléchis bien..
Sachant que:
Le verbe devenir signifie passer d’un état à (un autre), commencer à être (ce qu’on était pas) (cf. mon p’tit robert).
Le subjonctif présent exprime généralement un fait envisagé qui n’est pas encore réalisé au moment de l’énonciation (c’est ce qu’en dit wikipédia).
Sachant que:
L’énoncé de départ est Je n’ai pas envie qu’A/B devienne une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans coeur et sans reproches.
Alors:
Nous pouvons en déduire l’équation,
A/B + (devenir + subjonctif présent) = une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans coeur et sans reproches
Soit:
A/B ≠ une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans cœur et sans reproches
Ce qui nous donne, formulé en language non mathématique:
(Aujourd’hui,)
je ne pense pas être une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin,
je ne pense pas que tu sois un branleur errant sans cœur et sans reproches.
(Mais ça aurait peut’être pu arriver - voilà, tu la sens l’incertitude ? )
A quoi je peux ajouter :
(Et c’est justement ce dont Je n’ai pas envie !)
C’est pourquoi, avant - par peur, pour être plus précise - d’en arriver à penser ça (de toi comme moi), j’ai décidé d’éclaircir (au sens de désépaissir) l’attachement que je pourrais avoir pour toi. Si nous ne sommes plus amants, alors je vais bien être obligée de me calmer avant de devenir odieuse (autrement dit une gonzesse éplorée..) - je me connais - , avant que tu puisses devenir odieux (autrement dit un branleur errant..) - c’est une possibilité .
Comme je le disais Je peux me tromper, ce n’est qu’un point de vue.
Tu ne t’en rends pas compte, mais tu as la chance de bénéficier d’une plus grosse part de doute que moi. J’en saurais toujours moins sur toi que sur moi. Je sais bien que je me tromperais certainement beaucoup plus sur toi que sur moi.
Toi, tu ne vois qu’une fille qui se donne une image de toi que tu trouves fausse.
Pourquoi crois-tu que j’insiste ainsi pour que tu m’en dises plus sur toi ? Non, ce n’est pas du vampirisme. Je ne veux pas m’incruster dans tes chairs, dans ta vie (Pfff.. t’façon c’est pas possib’.. !). C’est juste un moyen de ne pas faire trop de bourdes, de ne pas faire trop de mal (Si t’en connais un plus efficace.. - non, la réponse Ne plus communiquer du tout n’est pas recevable… ).
Je ne vois pas ce qu’il y a d’agressif à m’intéresser à toi ou essayer de savoir - c’est pas pour cette raison, ni pour celle-là, ni pour celle-ci, .. - pourquoi tu ne (me ?) parles jamais de toi.
La princesse et le chevalier ont eu leur compte réglé un peu plus haut.
Ensuite ? Je monologue. Je m’auto-critique. Je t’ai même ajouté J’parle toute seule, et alors ?, parce qu’après relecture je me suis dit qu’il ne fallait pas te laisser croire que j’empruntais ta voix.
Qu’est-ce que j’aurais pu faire de plus ? De moins ?
Si tu as d’autres versions, explique-toi. J’en fais l’effort depuis tout à l’heure, tu peux bien le faire aussi.
Argh! ..Que de toi !
Qu’est-ce que tu m’as fait au juste ?
Tu m’attires terrriblement.
Tu me frustres excesssivement.
Comme l’auraient formulé certains libertins: tu m’agaces, c’est le terme exact.
Pour ce qui est de la réflexion de ton copain - ce n’est qu’une expression - bourré, On ne vit qu’une seule fois. Évidemment ! Qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Rien la plupart du temps, à quelques exceptions près. Il s’agit de ne pas s’encombrer trop le cerveau.
Pour finir poivrot qui de bar en bar, se met des mines pour le faire taire, c’t enculé! qui prend trop de place, et qui s’croit où ? ’suis encore chez moi, là sous mon crâne, non mais ! ‘vec une ‘teille de d’jack par soir dans ma gueule j’dors comme un bébé, et ouai.. ! comme quoi, y avait pas b’soin d’rester plus vigilant qu’ça ! J’regrette rien, mon pote, moi..
Merci bien !
Ne me pousse pas ? Et à quoi te pousserais-je, je te prie ?
(…)