Archive pour février, 2008

Dimanche 9 Décembre 2007 07h.56

Jeudi 14 février 2008

Réfléchis C. , réfléchis bien..

Sachant que:
Le verbe devenir signifie passer d’un état à (un autre), commencer à être (ce qu’on était pas) (cf. mon p’tit robert).
Le subjonctif présent exprime généralement un fait envisagé qui n’est pas encore réalisé au moment de l’énonciation (c’est ce qu’en dit wikipédia).
Sachant que:
L’énoncé de départ est Je n’ai pas envie qu’A/B devienne une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans coeur et sans reproches.
Alors:
Nous pouvons en déduire l’équation,
A/B + (devenir + subjonctif présent) = une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans coeur et sans reproches
Soit:
A/B ≠ une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin/un branleur errant sans cœur et sans reproches
Ce qui nous donne, formulé en language non mathématique:
(Aujourd’hui,)
je ne pense pas être une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin,
je ne pense pas que tu sois un branleur errant sans cœur et sans reproches.
(Mais ça aurait peut’être pu arriver - voilà, tu la sens l’incertitude ? )
A quoi je peux ajouter :
(Et c’est justement ce dont Je n’ai pas envie !)

C’est pourquoi, avant - par peur, pour être plus précise - d’en arriver à penser ça (de toi comme moi), j’ai décidé d’éclaircir (au sens de désépaissir) l’attachement que je pourrais avoir pour toi. Si nous ne sommes plus amants, alors je vais bien être obligée de me calmer avant de devenir odieuse (autrement dit une gonzesse éplorée..) - je me connais - , avant que tu puisses devenir odieux (autrement dit un branleur errant..) - c’est une possibilité .
Comme je le disais Je peux me tromper, ce n’est qu’un point de vue.
Tu ne t’en rends pas compte, mais tu as la chance de bénéficier d’une plus grosse part de doute que moi. J’en saurais toujours moins sur toi que sur moi. Je sais bien que je me tromperais certainement beaucoup plus sur toi que sur moi.

Toi, tu ne vois qu’une fille qui se donne une image de toi que tu trouves fausse.

Pourquoi crois-tu que j’insiste ainsi pour que tu m’en dises plus sur toi ? Non, ce n’est pas du vampirisme. Je ne veux pas m’incruster dans tes chairs, dans ta vie (Pfff.. t’façon c’est pas possib’.. !). C’est juste un moyen de ne pas faire trop de bourdes, de ne pas faire trop de mal (Si t’en connais un plus efficace.. - non, la réponse Ne plus communiquer du tout n’est pas recevable… ).

Je ne vois pas ce qu’il y a d’agressif à m’intéresser à toi ou essayer de savoir - c’est pas pour cette raison, ni pour celle-là, ni pour celle-ci, .. - pourquoi tu ne (me ?) parles jamais de toi.
La princesse et le chevalier ont eu leur compte réglé un peu plus haut.
Ensuite ? Je monologue. Je m’auto-critique. Je t’ai même ajouté J’parle toute seule, et alors ?, parce qu’après relecture je me suis dit qu’il ne fallait pas te laisser croire que j’empruntais ta voix.
Qu’est-ce que j’aurais pu faire de plus ? De moins ?
Si tu as d’autres versions, explique-toi. J’en fais l’effort depuis tout à l’heure, tu peux bien le faire aussi.

Argh! ..Que de toi !

Qu’est-ce que tu m’as fait au juste ?
Tu m’attires terrriblement.
Tu me frustres excesssivement.
Comme l’auraient formulé certains libertins: tu m’agaces, c’est le terme exact.

Pour ce qui est de la réflexion de ton copain - ce n’est qu’une expression - bourré, On ne vit qu’une seule fois. Évidemment ! Qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Rien la plupart du temps, à quelques exceptions près. Il s’agit de ne pas s’encombrer trop le cerveau.
Pour finir poivrot qui de bar en bar, se met des mines pour le faire taire, c’t enculé! qui prend trop de place, et qui s’croit où ? ’suis encore chez moi, là sous mon crâne, non mais ! ‘vec une ‘teille de d’jack par soir dans ma gueule j’dors comme un bébé, et ouai.. ! comme quoi, y avait pas b’soin d’rester plus vigilant qu’ça ! J’regrette rien, mon pote, moi..
Merci bien !

Ne me pousse pas ? Et à quoi te pousserais-je, je te prie ?

(…)

Samedi 8 Décembre 2007 1h.49

Jeudi 14 février 2008

Question : Pourquoi fait-on parfois l’inverse de ce dont on aurait eu envie ?

Réponse : Parce qu’on ne voit pas d’autre manière de casser le moins possible d’œufs dans chacun des poulaillers. (on peut se tromper, ce n’est qu’un point de vue)

Parce qu’on a pas envie qu’elle devienne une gonzesse éplorée qui attend le retour de son marin. Parce qu’on a pas envie qu’il devienne un branleur errant sans cœur et sans reproches.

Hé ouai ! Je me répète. Je tourne en rond et je garde le nez dans le guidon - des expressions toutes faites, ça c’est vraiment détestable ! . J’suis égocentrique, qu’est-c’tu veux qu’j'y fasse - Voilà ! . Alors queheu .. humpfff ff … - Mmmenfin, regarde autour de toi ! - Y a tellement de gens différents sur terre ! Y a tellement de belles choses à faire.. ! Haaaaa… Ha ! Tu m’fais bien rire, poufiasse ! Chacun pour sa gueule et prends ça dans la tienne. Un peu de calme. Pas trop quand même parce que moi - Encore toi !? Ben oui moi mais, toi, tu dis tellement: (…) (…) (…) (…) (..) - le silence ça me rend dingue (bête vue de l’extérieur). Tu t’dis quoi ? Tu dis rien ? Dis quelque chose ! Pourquoi tu m’dis rien ? Hein ? T’as dis quoi ? Rien ?… Tout ça en boucle à 300km/h dans mon cerveau. Tout ça pour rien.

Alors finalement, c’est p’t'être bien la meilleure solution..

Je parle, je parle, je ne parle que de toi..

(…)

Lundi 8 Novembre 2004

Mercredi 13 février 2008

Et voici mon cœur, entrainant dans son ascension tout mon être emporté, soulevé, s’élevant dans les airs au-dessus de ces maladresses quotidiennes (auxquelles j’attache beaucoup trop d’importance, je le sais), tellement rempli de pensées légères, rêveur, se chauffant sous les doux rayons d’un soleil ne brillant que pour lui…

Un message d’A. Et tout se transforme. J’étais vacillante et mon cœur oppressé me suppliait silencieusement de ne pas ouvrir ce sms certainement saturé de mots affreux, douloureux (que j’ai pourtant tant cherché à entendre):
à 00h.35 Ne psikot’ pas miss. Tt ça était super. Juste pas le temps de répondre à tes messages, tes envies…

(…)

Lundi 14 Mai 2007 17h.55

Mardi 12 février 2008

En y réfléchissant, pourquoi serait-ce moi qui vieillit ?
Regarde-toi, conventionnellement cramponné à ton mariage que tu outrepasses gaillardement. Je ne serai (suis, déjà ?) pas la dernière. Tu ne t’es détaché de moi que pour mieux servir ton besoin de renouvellement. Pourquoi s’embarrasser de l’exclusivité attendue par une amante trop accaparante après s’être - difficilement - débarrassé de celle, pourtant plus naturellement, due à sa femme ?

Me suis masturbée devant un film de cul. Viens d’avoir une soudaine envie de manger des saucisses crues chapeautées d’une noisette de mayonnaise.
Quel esprit pervers se cache dans mon inconscient ?

(…)

Vendredi 29 Décembre 2006 21h.19

Vendredi 8 février 2008

Une journée chez toi à Upie (une petite révolution).
9 fois (rythmiquement, j’entends).

Aller.
Chez moi to Montmeyran, sans problème. Crevaison sur un bac à fleurs. Ma première roue changée. Seule. Les mains noires. Le froid. Montmeyran to Upie. Help ! Viens me chercher, stp. Upie to Chez toi. Enfin..

Discussion (et pour toi, lecture Mac-inale obligée) au salon avec un thé. Prolongée dans ta chambre. 1, 2, 3 avant manger. La cloche du dîner. A table avec ton frère et ta mam’s. 1, 2 avant que tu partes. Pause sans toi, seule au salon. 1 sur canapé avant de dormir. Assortiment de gâteaux au lit. Dormir. Rêver: les deux dents de devant en moins, qu’il est triste ton départ en avion pour la Nouvelle-Calédonie (est-ce bien toi qui disparaît ?). 1 au réveil. Douche. Ratée (fatigué !) sous la douche interrompue par un de tes potes qui cherche âme qui vive dans cette maison. Café à 4 sur la terrasse au soleil. Vélo à 2, route et forêt (lumière doré léger). Café bis. 1, 2 (interrompue par ton frère, Qu’est-ce que tu fais mon frère ?) avant de partir.
La dernière est la meilleure, celle que j’attendais.

Retour.
Impossible de me rassembler. Vide & pleine, simultanément.
Etre tentée, plus d’une fois, de me faire avaler par les bordures, les voitures, les murs, les poids lourds, les barrières de sécurité.
Des gyrophares bleus dans la nuit, de l’autre côté.
Un morceau de moi reste avec eux – Est-ce moi dans ce miroir ?
Comme j’en ai chié pour rentrer: à en pleurer sur l’autoroute !
Perception – plus – altérée.

– Mon cerveau modèle mon corps, on l’aura compris.
Si habilement, si profondément que je le ressens vraiment, physiquement.
Les doigts dans la prise, je suis fascinée, hypnotisée par l’absurdité des évènements auxquels je devrais me laisser aller. Ne pas disjoncter. Des morceaux de moi sont restés collés à divers endroits. Je me sème lorsque j’angoisse. Ma chair, mes nerfs se distendent tout le temps que je ne peux me défaire de Vous, de Ça. Mon cœur écartelé (cf. le christ crucifié). Plus qu’à attendre. Viendra le moment où, comme sur un ressort, mes entrailles réintègreront leur place initiale et naturelle.
La folie s’évaporera. –

P.S. à ma robe noire: Si tu es morte sache que tu ne l’es pas pour rien.

The piece with the glue is looking for pieces of me.

(…)

Samedi 19 Janvier 2008 12h.00

Mercredi 6 février 2008

Qu’est ce que tu veux que je te dise ?
Que je suis terriblement contente de ne plus te voir pendant..
– Je ne sais même pas combien de temps tu pars ? Pourquoi le Laos ? Si ce voyage (deux mois c’est long) ne va pas être repoussé, annulé ? Tu aurais aimé que je t’envoies illico un sms de trente lignes avec félicitations & avalanche de questions ? Que je t’appelle dans la minute pour en savoir plus ? Que, comme une gentille chie-chienne, je m’empresse de ramener le bâton que tu viens de me lancer ? Une nouvelle de toi et hop: tout mes sens en émoi !
As-tu – malgré ce que tu as pu dire (ou faire silencieusement entendre) – besoin de tant de mon attention ?
T’es bien un mec chiant.
Ni trop peu. Ni pas assez.
Et ne faites pas ce que je fais.

(…)