Vendredi 16 Février 2007 03h.30
Vendredi 22 février 2008Les Vagues et Patricia, évidemment.
Oh, ce vide !
Qu’ai-je de plus intelligent à faire que de rester là à me demander ce que j’ai de plus intelligent à faire que me demander ce que j’ai de plus intelligent à.. ?
J. n’est pas pour moi ou ne veut (s’il a trouvé mieux que moi pour lui) ou ne peut (l’alcool aidant) pas de moi.
Ce besoin de chair, pourtant!
Certes un peu de chaleur sur les genoux de F., mais cela ne peut suffire… Ce n’est pas lui que je convoitais.
Que devrais-je faire alors (coincée ici) ? Rejoindre J. dans sa chambre, dans son lit – pour le lendemain (ou plus tard) me reprocher de n’être pas (encore) assez forte pour résister, m’éviter de me noyer dans le remord ? M’inviter dans celle, celui de F. (un peu de chaleur au moins, malgré tout – ne serait ce pas avouer qu’il me manque quelque chose ? Serait-il possible pour moi de me contenter d’un simple substitut, puis-je à ce point me tromper ?) ? Me coucher seule sur le lit d’I. (un lit vide… comme c’est triste) ? Ou attendre de dessoûler ?
Alors je m’enveloppe dans la couverture d’I. (réchauffer mon corps gelé) et j’avale des reproductions sur cgfa.sunsite.dk (m’effacer devant l’Art) pour m’oublier.
Pourquoi ne suis-je assez pour toi ?
P.S. (à H.) : Je ne t’oublie pas.
(…)
Tags: absence, à perte de vue, en chaleur humaine, frustration, substitution