Mon cerveau est un monstre.
Il s’approche durant la nuit de sa proie sans se faire remarquer. Il choisit toujours la personne qui compte le plus pour moi à cet instant, et l’odeur de mon humanité l’excite. Il tourne lentement, puis d’un pas de plus en plus décidé, autour de sa future victime. Il la flaire, il l’observe, la guette, ingurgite, se goinfre d’un maximum d’informations sur celle-ci. Mais il n’en est pas satisfait. Il lui faut ensuite … la dévorer, la digérer, la décomposer, la démystifier, et l’expulser ainsi souillée.
(…)