Ma chair… je vais mourir.
Je vais mourir, mais pas tout de suite. Mon corps, mes seins, ma main dans le vide. Le néant. Rien d’autre. Moi, sans sensations, le cerveau gelé. La peur du vide.
Alors: Saturer l’espace d’objets, remplir le temps d’hommes et donner de l’importance au moindre élément (sélectionner tout de même). Peu importe. Pouvoir se laisser captiver par le plus petit d’entre eux si lui seul m’est accessible. Et s’il le faut, se rapprocher encore, coller son nez à la toile, pour trouver absolument quelque chose ou quelqu’un qui veuille bien me charmer, m’hypnotiser, un moment.
Voilà ! Je suis occupée.
(…)
Tags: cerveau, décomposition, saturation, un problème = une solution, vide